Berlinguer, la grande ambition - 2024

-7 - Drame, Histoire - 2h02

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Secrétaire du parti communiste le plus influent du monde occidental, Enrico Berlinguer a remis en cause l’équilibre international en cherchant à porter les communistes au pouvoir en Italie. De 1973, année où il échappa à un attentat des services secrets bulgares, à l’assassinat de son principal allié Aldo Moro en 1978, sans oublier ses voyages à Moscou : l’histoire d’un homme qui a voulu changer le monde, mais qui a échoué. Le portrait vibrant d’Enrico Berlinguer, l’homme qui a voulu réconcilier le communisme et la démocratie dans l’Italie de la Guerre froide.
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    Makno

     

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    Les complotistes anti coco qui ont comme références des livres constitué de fake news vous me faites rire ^^:

    La moitié des auteurs — Nicolas Werth, Jean-Louis Margolin et Karel Bartošek — ont protesté publiquement contre le chapitre introductif de Stéphane Courtois, ils y refusent son rapprochement du génocide nazi et de la répression stalinienne, ainsi que le calcul du nombre de victimes, dont ils contestent à la fois l’opportunité et les chiffres utilisés, qui pour certains sont leurs chiffres mais augmentés sans justification par Courtois.

    Dans un article du Monde daté du 14 novembre 1997, Nicolas Werth et Jean-Louis Margolin listent les principaux points mis en cause du chapitre introductif : « la centralité du crime de masse dans les pratiques répressives des communismes au pouvoir ; l'assimilation entre doctrine communiste et mise en application de celle-ci, ce qui fait remonter le crime jusqu'au cœur même de l'idéologie communiste ; l'affirmation qui en découle de la grande similitude du nazisme et du communisme, tous deux intrinsèquement criminels dans leur fondement même ; un chiffrage des victimes du communisme abusif, non clarifié (85 millions ? 95 ? 100 ?), non justifié, et contredisant formellement les résultats des coauteurs sur l'URSS, l'Asie et l'Europe de l'Est (de leurs études, on peut tirer une « fourchette » globale allant de 65 à 93 millions ; la moyenne 79 millions n'a de valeur que purement indicative) ».

    Ils ajoutent : « On chercherait cependant en vain, dans le chapitre introductif comme dans le reste de l'ouvrage, la discussion serrée et approfondie que nécessiteraient des questions aussi complexes et délicates que la comparaison entre fascisme et communisme, ou la présence de potentialités terroristes dans la théorie marxiste elle-même. Nous n'entendons pas disqualifier ces indispensables questionnements. Mais, tout simplement, notre livre ne porte pas là-dessus ».

    Nicolas Werth, dans un entretien accordé au journal communiste L'Humanité avait ajouté qu'« il [Nicolas Werth] s'était publiquement démarqué de l'idée contenue dans la préface rédigée par Stéphane Courtois selon laquelle le communisme serait par essence criminogène ». Jean-Louis Margolin va dans le même sens : « Cela [l'analyse de Stéphane Courtois] revient à enlever son caractère historique au phénomène. Même si le terreau communiste peut aboutir aux crimes de masse, le lien entre doctrine et pratique n'est pas évident, contrairement à ce que dit Stéphane Courtois ». Werth et Margolin reprochent à Courtois son « obsession d'arriver aux cent millions de morts ». N. Werth décompte ainsi quinze millions de victimes en URSS, alors que Stéphane Courtois, dans son introduction, parle de vingt millions ; J.-L. Margolin explique « qu'il n'a jamais fait état d'un million de morts au Vietnam », contrairement à ce qu'écrit Courtois.

     

     

     


    Par Makno | Non Premium 9.05.2026
    tabar

     

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    L'inclusion d'images d'époque est tellement bien réalisé que parfois on ne sait plus s'il s'agit de fiction ou de réalité. a voir.

     

     

     


    Par tabar | Membre 15.11.2023
    gloubicéphale

     

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    "l'argent du contribuable" est devenu du complotisme forcené, un argument qui n'en n'est pas un, qui effectivement reflète une certaine culture du suivisme "d'argument" scandé et répété.

     

     

     


    Par gloubicéphale | Membre 28.10.2025
    Marcel73

     

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    Rhohoho ! le tartarinaski nous fait l'honneur de sa grande culture,MDR.

     

     

     


    Par Marcel73 | Membre 4.01.2025
    TARTARINASKI

     

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    Une production à la gloire du communisme 100 millions de morts. Ils veulent not' bien, et si quelqu'un de vraiment libre n'est pas d'accord, ils le méprisent, le calomnient, ruinent et détruisent tout ce qui leur déplaît et nous assassinent. Et font des films (avec l'argent du contribuable). Rien que le propos est indécent. Mais sont jontils, hein, veulent not' bien, hein. Et bien sûr quand ça échoue à la fin invariablement, c'était pas le vrai communisme, c'est la faute au capitalisme. Des gens dangereux. Pouah !

     

     

     


    Par TARTARINASKI | Membre 16.02.2024
    Rurik_Rurikide

     

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    Dans les années 70, pendant que l'Occident se soûlait de croissance et de consommation, Berlinguer faisait quelque chose d'inouï: il disait la vérité.

    Il disait que vouloir toujours plus n'est pas une liberté, c'est une servitude.
    Que la sobriété n'est pas une punition imposée par les économistes mais une dignité choisie par les hommes libres.
    Dans une Italie déjà gangrenée par la corruption et l'argent facile, il vivait comme il parlait: simplement, sans privilèges, sans écart entre ses mots et sa vie.
    C'est cela qui est rare. Pas l'intelligence. Pas même le courage.
    La cohérence.

    Cette chose si simple et si rare qui consiste à être le même homme en public et en privé.

    Bernard Rieux dans la peste de Camus, c'est l'un des personnages (fictifs) les plus admirables de la littérature francaise, il aurait pu quitter Oran pour échapper à la Peste.. je sais pas c'est ce qui me vient tout de suite quand je pense à Berlinguer qui aurait aussi pu céder à la corruption.. Bernard Rieux qui est mort en faisant son métier.. Vous verrez (si vous regardez le film qui est pas gégé) que lui aussi !



    @TARTARINASKI comment tu peux te permettre de commenter un film que tu n'as même pas regardé ? Berlinguer a toujours farouchement combattu la ligne de Moscou.

     

     

     


    Par Rurik_Rurikide | Membre 20.09.2024
    Zitouni172

     

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    Dommage ça passe à côté de beaucoup de choses ... Notamment les idées communistes ...
    7/10

     

     

     


    Par Zitouni172 | Membre 26.09.2020